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7 février 2011

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 février 7, 2011
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Traiter le SPM par la naturopathie

Baisse d’énergie, irritabilité, douleurs au dos, les symptômes du syndrome prémenstruel, ou SPM, peuvent être traité par la naturopathie.

Le syndrome prémenstruel affecte de 30 % à 40 % des femmes qui ont des menstruations. Parmi elles, près de 10 % ont des symptômes graves comme la dépression, l’irritabilité et les sautes d’humeur extrêmes. Mais qu’en est-il de ceux qui peuvent surgir de 7 à 14 jours avant les menstruations, parmi lesquels on retrouve la baisse d’énergie, l’irritabilité, la dépression, les maux de tête, les douleurs aux seins, la baisse de la libido, les douleurs au dos, les ballonnements, les œdèmes (surtout aux doigts et aux chevilles), les changements dans l’appétit, les rages de sucre et l’acné?

Les hormones étant reliées entre elles, plusieurs peuvent être impliquées dans le syndrome prémenstruel. Par exemple, la glande thyroïde peut fonctionner au ralenti ou le niveau de cortisol peut être trop élevé. Le cortisol est l’une des hormones du stress. Il est sécrété par les glandes surrénales. Ces deux déséquilibres sont communs chez les femmes ayant un SPM.

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Lors du syndrome prémenstruel, on peut noter une augmentation du niveau d’estrogènes dans le sang et une diminution du niveau de progestérone. Le ratio estrogènes-progestérone est donc élevé. Il peut y avoir en plus une hypothyroïdie ou un niveau de prolactine élevé. La prolactine est souvent impliquée dans les cas d’infertilité.

Le foie et les intestins jouent un rôle important dans le SPM, puisqu’ils éliminent les estrogènes. Toutefois, un foie surchargé et une flore intestinale déséquilibrée ne pourront pas accomplir ce travail de façon adéquate.

Pour le naturopathe agréé, les symptômes sont des signaux d’alarme d’un dysfonctionnement dont il devra identifier les causes. Dans ce cas-ci, il peut s’agir d’un excès d’estrogènes, d’un manque de progestérone, d’un taux de prolactine élevé, d’hypothyroïdie, de stress, de dépression ou d’une déficience nutritionnelle.

Article paru dans www.servicevie.com en Janvier 2011.
Références

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[2] S.L. Gorbach et B.R. Goldin. «Diet and excretion and entero-hepatic cycling of estrogens», Prev Med 16 (1987):525-31.

[3] J. Yudkin et O. Eisa. «Dietery sucrose and oestradiol concentration in young men», Ann Nutr Metabol 32 (1988):53-5.

[4] J.A. Aganoff et G.J. Boyle. «Aerobic exercise, mood states and menstrual cycle symptom», J Psychosom Res 38 (1994): 183-92.

[5] P.Y Choi et P. Salmon. «Symptom changes across the menstrual cycle in competitive sportswomen, exercisers and sedentary women», Br J Clin Psychol 34 (1995) : 447-60.

[6] J.W. Piesse. «Nutritional factors in the premenstrual syndrome»,Int Clin Nutr Rev 4 (1984);54-81.

[7] G.E. Abraham. «Nutritional factors in the etiology of the premenstrual tension syndromes», J Reprod Med 28 (1983): 446-64.

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