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Un évènement déplorable : une naturopathe accusée d’homicide involontaire.

Mercredi 1 février 2012

Vous avez peut-être vu  ou entendu parler dans les médias de cette affreuse histoire  d’une naturopathe accusée de l’homicide involontaire de son client. Ce triste évènement est déplorable pour la victime et ses proches qui on toutes mes sympathies.

En résumé : «Une naturopathe reconnue coupable de pratique illégale de la médecine à deux reprises est de retour devant les tribunaux pour avoir administré une injection intraveineuse à base de magnésium à un homme âgé de 84 ans, qui est mort le lendemain. Le procès de Mitra Javanmardi, accusée d’homicide involontaire et de négligence criminelle, s’est poursuivi jeudi au palais de justice de Montréal avec le témoignage de la veuve et de la fille de la victime.» Daphné Cameron, La Presse.

Je me permets de vous éclairer sur quelques points dans le domaine de la naturopathie au Québec. Malheureusement, la naturopathie au Québec n’est ni légiférer ni réglementer. À mon avis, la naturopathie au Québec devrait être encadré par un l’ordre professionnel et suivre l’exemple des autres provinces au Canada tel que Alberta. L’association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) tente depuis plusieurs années de faire valoir la nécessite d’avoir un ordre professionnel auprès du gouvernement, sans succès. Ceci permettrait de protéger le public d’actes dangereux, car malheureusement n’importe qui peut s’improviser naturopathe à la suite d’une formation d’une fin de semaine… D’un autre côté, les naturopathes agréés du Québec font un bon travail d’éducateur à la santé en aidant les gens à adopter des saines habitudes de vie. Un naturopathe n’est ni un médecin ni un pharmacien, mais un professionnel qui  accompagne son client à optimiser leur santé par des moyens naturels sécuritaires.

Vivement la reconnaissance de la profession.



Innovation en naturopathie: Analyse de Bioimpédance, évaluation de votre composition corporelle.

Lundi 28 novembre 2011

L’analyse Bioimpédance est  une technique peu coûteuse et rapide qui nous permet d’évaluer votre composition corporelle- la mesure de la graisse corporelle par rapport à la masse maigre corporelle.

L’appareil est conçu par la compagnie Biodynamics fondé en 1984. Celui-ci est utilisé dans environ 12,000 cliniques un peu partout dans le monde dont la prestigieuse clinique Mayo aux États Unis et dans de nombreux hôpitaux. Plusieurs articles scientifiques ont été publiés dans divers journaux médicaux dont l’American journal of clinical nutrition. La théorie qui soutient le principe de fonctionnement de cet appareil est d’ailleurs connue depuis 1943. Il est toutefois encore peu connu au Québec où seulement quelques professionnels de la santé offrent ce test.

Le test

Concrètement, le test de Bioimpedance mesure les changements électriques dans les tissus et nous indique quelle est la composition du corps.  L’appareil génère un courant électrique très bas qui passe à travers le corps sous le seuil sensitif. Le courant est moins d’un milliampère et est conforme à l’Association for advance of medical instrumentation.

L’analyse Bioimpédance est beaucoup plus sophistiquée que  votre pèse-personne, mais tout aussi simple et presque aussi rapide. Vous vous allongez confortablement habillé et en quelques minutes à l’aide d’un courant électrique imperceptible  traversé par des tampons placés sur vos pieds et vos mains nous aurons des mesures détaillées de votre composition corporelle :

  • Indice de masse corporelle
  • Pourcentage d’adipeux
  • Taux masse grasse
  • Taux masse maigre
  • Métabolique de base (nombre de calorie nécessaire au repos)
  • Eau extracellulaire et intracellulaire
  • Et plus encore…

 

Il est utilisé de diverses façons en médecine dans la prévention ou encore dans l’évaluation de la progression de plusieurs problèmes de santé dont l’obésité, l’hypertension, les infections, les désordres glandulaires, les problèmes de malabsorption, etc. C’est une technique peu coûteuse et rapide qui nous permet d’évaluer la santé cellulaire. La recherche a démontré qu’il existe une relation étroite entre le niveau de la composition cellulaire et l’énergie actuelle du patient. Cette analyse nous donne une information importante dans l’optimisation des régimes nutritionnels.

Pourquoi faire ce test

  • Pour prévenir les problèmes de santé

Selon plusieurs études, le meilleur outil pour prévenir les problèmes de santé est un bon ratio de la masse musculaire sur la masse grasse.  Un excès de gras corporel par rapport à la masse maigre peut  augmenter  vos risques pour la santé. Un rapport plus élevé en muscle augmente votre métabolisme et est corrélé avec une incidence plus faible des maladies. Améliorer votre rapport muscles / graisse  est le meilleur moyen  pour contrôler le processus de vieillissement et restaurer votre vitalité.

  • Pour une perte de poids saine

Parce que la perte de poids ne veut pas dire une meilleure santé, il est important de s’assurer que l’on perd du gras et non pas de la masse musculaire. Le poids et l’indice de masse corporel (IMC) n’évaluent pas les différentes structures du corps, donc ne peuvent déterminer si la perte de poids est au niveau de la musculature ou du tissu adipeux (gras).

  • Pour obtenir un programme personnalisé

Cette analyse permet de découvrir le nombre de calorie que vous devez manger quotidiennement pour être en santé. Comme vous savez, trop de calorie comme pas assez peuvent causer bien des soucis.  Des conseils alimentaires vous seront recommandés suite au test.

  • Pour surveiller vos progrès d’une façon objective et mesurables

Cette analyse nous permet d’illustrer ce qui se passe dans votre corps et en le répétant à différentes étapes pendant un traitement il pourra servir de point de repère pour suivre la progression de votre condition et ainsi évaluer sa réponse à celui-ci.

 

Curieux et soucieux de votre santé,  n’attendez pas et demandez à faire le test auprès de Dominique Abran, naturopathe agréée.



Des solutions naturelles aux bouffées de chaleur

Lundi 24 octobre 2011

Légères ou graves, les bouffées de chaleur associées à la périménopause peuvent être contrôlées. Des solutions naturelles pour diminuer l’inconfort lié à ces sueurs quotidiennes!

Les bouffées de chaleur touchent 70 à 85 % des femmes en périménopause, perturbant souvent leur sommeil. D’intensité légère à grave, les bouffées de chaleur apparaissent souvent justes avant ou durant les périodes menstruelles et deviennent plus fréquentes lorsque les périodes menstruelles sont définitivement terminées. Elles disparaissent normalement un an à deux ans après la ménopause. La ménopause correspondant à l’absence de règle pendant au moins un an.

Les symptômes des bouffées de chaleur expriment un déséquilibre du corps. Pour le corriger, il faut est important de prendre le temps de trouver les habitudes qui amplifient les symptômes. Parmi les facteurs qui peuvent accentuer les bouffées de chaleur, on note l’anxiété, la présence de tensions ou une alimentation riche en sucre. Voici quelques conseils simples pour aider à diminuer l’inconfort dû à ces sursauts de température.

  • Éviter l’alcool, le café, les épices, les soupes et les breuvages chauds qui peuvent déclencher les bouffées de chaleur.
  • Boire deux litres d’eau par jour. Ceci aide à prévenir la déshydratation de la peau et des muqueuses.
  • Mettre de côté les sucres, ce qui comprend les sucres raffinés dans les desserts, mais aussi toutes les farines blanches incluant le pain baguette, les pâtes et le vin.
  • Limiter la consommation de fruits. Deux fruits par jour suffisent. Augmenter la consommation de légume.
  • Limiter les portions de céréales: pain, pâte, muffins, riz… Deux portions de céréales par jour sont suffisantes. S’assurer d’avoir des protéines à tous les repas.
  • Ne pas sauter de repas, surtout pas le petit-déjeuner. Cela influence la glycémie (niveau de sucre dans le sang), en plus de causer un stress à l’organisme.
  • Ajouter des collations équilibrées le matin et en après-midi pour stabiliser la glycémie. Une  hypoglycémie peut provoquer des bouffées de chaleur. Opter pour une collation avec des protéines, du genre dix amandes avec un fruit, de l’humus avec des crudités ou un yogourt nature agrémenté de fruits.
  • Manger des crucifères tous les jours (brocoli, choux de Bruxelles, chou-fleur, chou frisé). Ces légumes sont riches en idole-3-carbinol et en sulforaphane. Ces nutriments sont importants pour l’équilibre des hormones, pour optimiser le travail du foie et diminuer les risques du cancer du sein.
  • Consommer des aliments riches en phytoestrogènes comme la fève de soya, les graines de lin, les noix, les céréales entières, les pommes, le fenouil, le céleri, le persil, la luzerne, etc.

Qu’est-ce que les phytoestrogènes?

Les phytoestrogènes sont des hormones naturelles que l’on retrouve dans les plantes et dans l’alimentation quotidienne. Elles sont présentes, notamment, dans les pommes, les carottes, l’avoine, les prunes, les olives, les pommes de terre et les graine de tournesol. Le soya et les graines de lin sont des aliments considérablement riches en phytoestrogènes qui se lient aux récepteurs des œstrogènes présents dans les cellules. Les phytoestrogènes ont deux fonctions: s’il y a une carence d’œstrogène, elles vont aider à combler ce manque. S’il y a surplus d’œstrogènes, elles les neutralisent en les empêchant de prendre place sur les récepteurs qu’elles occupent.

Les bioflavonoïdes contenus dans plusieurs plantes et fruits, tels que la pelure blanche des agrumes, les cerises, les canneberges, les bleuets, la peau des raisins et le trèfle rouge, sont une autre bonne source alimentaire de phytoestrogène. On peut ajouter un supplément de vitamine C avec des bioflavonoïdes puisqu’il semblerait que la prise de 1000 mg quotidienne soulagerait les bouffées de chaleur.

Plusieurs recherches confirment que l’ajout de protéines de sojadans l’alimentation peut diminuer la fréquence ainsi que l’intensité des bouffées de chaleur. Une étude faite avec des femmes prenant un supplément de 90 mg d’isoflavones (ingrédient actif du soya) conclut à une diminution de 50 % des bouffées de chaleur. Selon la Dre Christiane Northrup, auteure de plusieurs ouvrages sur la ménopause, la plupart des femmes auraient besoin de 100 mg à 160 mg d’isoflavones de soja par jour pour obtenir un soulagement significatif des symptômes de la ménopause.

Encore un bienfait de l’activité physique

De plus, plusieurs études prouvent que l’activité physique quotidienne réduit la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur. Les femmes sédentaires risquent plus d’avoir des bouffées de chaleur modérées ou importantes que les femmes qui font régulièrement de l’exercice. Tout simple: faire 30 minutes de marche trois fois par semaine.

Quelques trucs de plus…

  • Prendre soin de soi. Faire une chose qu’on aime par jour, s’accorder des moments de relaxation: une lecture, un bon bain, l’écoute d’une musique, des exercices de respirations. Bref, trouver des moyens pour diminuer le stress.
  • S’assurer d’avoir des sources alimentaires d’oméga-3, tels que le maquereau, les sardines, le saumon, le hareng, les crevettes, les graines de lin tous les jours ou prendre un supplément d’oméga3 à raison de 1500mg par jour. Une étude rapporte que la consommation d’oméga-3 diminue la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur.
  • Consommer des graines de lin doré biologique: ¼de tasse moulue par jour. On peut moudre les graines de lin dans un moulin à café et les ajouter à une soupe, à une boisson ou à un yogourt. On peut aussi les saupoudrer sur les céréales et les salades. Il est préférable de débuter avec une petite dose puis de l’augmenter graduellement. Certaines personnes sont sensibles à l’effet laxatif des graines de lin.

L’herboristerie contre les bouffées de chaleur

La plante à privilégier est l’actée à grappe noire (Cimicifuga racemosa). Traditionnellement, cette plante est utilisée pour diminuer les bouffées de chaleur et la sécheresse vaginale. De plus, son effet sur le système nerveux peut aider à diminuer l’anxiété et la dépression. Une dose de 80 mg est suggérée, selon la plupart des études.

Une autre plante intéressante est la sauge  (Salvis officinalis). À favoriser lors des sueurs nocturnes en raison de son action antisudorifique. On privilégie la tisane en petite dose, et ce, régulièrement durant la journée. La sauge est plus efficace lorsqu’on la prend plusieurs fois par jour: ¼ c. à 1 c. à thé par tasse d’eau infusée 15 à 20 minutes. On pense à la prendre froide pour réduire la transpiration.

Un naturopathe sera en mesure de conseiller les plantes adéquates, mais il faut être prête à attendre trois à quatre semaines avant de voir une amélioration.

Article publié sur servicevie.com octobre 2011

Références

The effect of dietary soy supplementation compared to estrogen and placebo on menopausal symptoms: a randomized controlled trial, Lucio O. Carmignani, Adriana Orcesi Pedro, Lucia H. Costa-Paiva, Aarão M. P., Maturitas; 2010; Nov. 67 (3): 262-69.

The effect of dietary soy supplementation on hot flushes, Paola Albertazzi, Francesco Pansini, Gloria Bonaccorsi, Laura Zanotti, Elena Forini, Domenico De Aloysio, Obstetrics & Gynecology; 1998; Jan 91 (1): 129-35.(Erratum: Obstetrics & Gynecology; 2001; Oct; 98(4): 702.)

Efficacy and safety of a phytoestrogen preparation derived from Glycine max (L.) Merr in climacteric symptomatology: a multicentric, open, prospective and non-randomized trial, A. Albert, C. Altabre, F. Baro, E. Buendia, A. Cabero, M.J. Cancelo, C. Castelo-Branco, P. Chantre, M. Duran, J. Haya, P. Imbert, D. Julia, J.L. Lanchares, P. Llaneza, M. Manubens, A. Minano, F. Quereda, C. Ribes, F. Vazquez, Phytomedicine; 2002; Mar 9(2): 85-92.

Does physical exercise influence the frequency of postmenopausal hot flushes?, Hammar M, Berg G, Lindgren R, Acta Obstetricia Gynecologica Scandinavica; 1990; 69(5): 409-12.

Physical exercise and vasomotor symptoms in postmenopausal women, Ted Ivarsson, Anna-Clara Spetz, Mats Hammar, Maturitas; 1998; Jun 3;29(2):139-46.

Effects of ethyl-eicosapentaenoic acid omega-3 fatty acid supplementation on hot flashes and quality of life among middle-aged women: a double-blind, placebo-controlled, randomized clinical trial, Lucas M, Asselin G, Mérette C, Poulin MJ, Dodin S., Menopause; 2009; Mar-Apr; 16(2): 357-66.

A systematic review of herbal medicinal products for the treatment of menopausal symptoms, Huntley AL, Ernst E., Menopause; 2003; Sep-Oct; 10(5): 465-76.

 



Manger du chocolat peut réduire le risque de maladie cardiaque, selon une nouvelle étude.

Mercredi 14 septembre 2011

J’aime les études qui nous permettent de manger du chocolat noir et vous?

Cacao et chocolat sont issus de la fève de cacao (Theobroma cacao). Les produits de cacao ont été récemment reconnus comme une source significative d’antioxydant, les flavonoïdes, qui peut avoir des avantages sur la santé. Les Flavonoïdes du chocolat se retrouvent dans les plus grandes quantités de chocolat noir. Certaines recherches suggèrent qu’une alimentation riche en flavonoïdes peuvent aider à protéger contre les maladies cardiaques.


Sept études évaluant 114 009 participants ont été analysées. Les chercheurs ont constaté que cinq des sept études ont rapporté une diminution du risque de troubles cardiaques et métaboliques des individus qui ont consommé des niveaux élevés de chocolat. Les auteurs ont noté que les participants à l’apport plus élevé de chocolat avaient un risque réduit de 37 pour cent des maladies du cœur et un risque réduit de 29 pour cent des AVC par rapport aux personnes avec l’apport le plus faible de chocolat.

Bien que prometteurs, les auteurs ont noté que des recherches supplémentaires sont nécessaires avant que des conclusions puissent être prises.

En attendant, continuons de manger à l’occasion quelques morceaux de chocolat noir!

Référence: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=%2021875885



Les solutions naturelles aux nausées de grossesse

Mercredi 31 août 2011

Bien que les causes exactes ne font pas l’unanimité, il semble qu’un certain nombre de facteurs soient probables : l’hypoglycémie, l’hypotension, les modifications hormonales, les carences alimentaires (surtout la vitamine B6 et le fer), la consommation de gras, épicés ou raffinés.

Les solutions excites, essayez en plusieurs afin de trouver celles qui vous conviennent.

  • Éviter les aliments acides (agrumes) et le gras.
  • Ne gardez jamais votre estomac vide, mangez souvent et peu à la fois.
  • Reposez-vous (sieste l’après-midi, couchez vous tôt).
  • Appliquez une bouillotte chaude sur votre foie (côté droit du ventre) 20 min après le repas du soir.
  • Optez pour une alimentation alcaline : privilégiez les légumes verts et éviter les sucres et les produits raffinés.
  • Ne tolérez pas la constipation.
  • Faites l’infusion de racine de gingembre (râpée 1c. à soupe et laisser infuser dans une tasse d’eau chaude durant 5 à 10 minutes).
  • Buvez des tisanes : ortie, camomille, mélisse, reine-des-prés.
  • Prendre 1 c. à thé de poudre d’orme rouge à chaque repas.
  • Assurez vous d’avoir une bonne quantité de protéine au repas du soir et ajouter une collation avant l’heure du coucher.
  • Essayez un remède homéopathique : R52 de la compagnie Dr Reckeweg à raison de 5 à 10 gouttes aux 5 à 10 minutes dans un peu d’eau chaude.
  • Si vous ne tolérez aucun liquide, mangez du melon d’eau.

 

Ne vous découragez pas, si après tout ces trucs vous avez encore des nausées  consulter une naturopathe agréé afin  d’évaluer votre alimentation et votre santé.

Pensez aussi aux traitements d’acuponcture qui peuvent aider.

Article publié le 25 août 2011 sur le blog livret de grossesse.

 



Les infections urinaires et leurs traitements

Mercredi 24 août 2011

Les infections urinaires touchent la vessie, l’urètre et les reins. Les femmes sont plus sujettes à développer ces infections que les hommes. Voici pourquoi et comment les prévenir.

L’infection urinaire et l’inflammation de la vessie sont des affections qui atteignent essentiellement les femmes – deux fois plus que les hommes –, car le canal entre la vessie et le méat est beaucoup plus court chez la femme.

Il importe de ne pas sous-estimer les infections urinaires mêmes discrètes, dont la répétition peut, dans certains cas, entraîner de graves lésions rénales. L’infection urinaire est souvent limitée à la vessie (cystite), mais peut être plus grave si elle remonte jusqu’aux reins (pyélonéphrite).Les infections urinaires doivent être traitées rapidement, car elles peuvent causer des dommages aux reins.

Symptômes

Les signes sont connus : mictions fréquentes, brûlures urinaires, douleurs au-dessus du pubis en particulier après la miction, faux besoin (3 petites gouttes à la fois). Certains signes peuvent faire suspecter une infection aux reins : douleurs lombaires, fièvre, nausée et vomissement, sang dans les urines. Dans ce cas, la consultation avec un médecin est requise. Attention, il y a des cystites sans symptômes! Les tests d’urine sont souvent employés pour diagnostiquer les infections urinaires, mais certaines femmes ont des symptômes sans que les bactéries soient présentes dans l’urine.

Pourquoi?

La cause de l’infection urinaire est souvent d’origine bactérienne (Escherichia coli). Cette bactérie se retrouve normalement dans une flore intestinale et vaginale, mais la bactérie peut s’introduire dans l’urètre et causer une infection. L’utilisation d’antibiotiques, les relations sexuelles, l’utilisation des contraceptifs oraux ou du diaphragme, le déséquilibre hormonal, le stress, une flore débalancée par la présence d’une levure ou d’un parasite sont tous d’autres causes possibles d’infection urinaire.

Les femmes enceintes ont plus de risques de contracter une infection urinaire à cause de l’effet relaxant de la progestérone. Cette hormone relaxe tous les muscles lisses incluant le système urinaire, les tubules dilatés peuvent entraver le flux de l’urine et ainsi causer une stagnation de l’urine. Une urine qui stagne encourage la prolifération bactérienne et l’infection.

En grossesse, une infection non traitée peut augmenter le risque de faire de la haute pression, de faire de l’anémie ou d’avoir un travail prématuré. Si vous avez des symptômes comme des maux de tête, des malaises ou des douleurs au dos, allez chez votre médecin pour faire un test d’urine.

Chez les enfants des douleurs abdominales ou lombaires avec ou sans fièvre, une pâleur, un manque d’appétit, une incontinence urinaire et des brûlures à la miction font évoquer une infection urinaire. La douleur à la miction est parfois si violente que l’enfant retient ses urines.

La meilleure prévention est de boire beaucoup d’eau

La meilleure chose à faire lorsqu’on commence une infection urinaire est de boire beaucoup de liquide : au moins 2 litres d’eau par jour, en plus de tisanes, de jus de canneberge ou de vinaigre de cidre et de l’eau orge.

Recette d’eau d’orge

L’orge est un excellent anti-inflammatoire des voies urinaires.

  • Prendre 3 c. à table (45 ml) de grain d’orge entier
  • Mettre à bouillir dans 200 ml d’eau.
  • Mijoter à couvert pour 30 minutes
  • Ajouter une tranche de citron pour les dernières 10 minutes
  • Filtrez et dégustez.

Une bonne alimentation va supporter le système immunitaire et aider à maintenir un équilibre acido-basique adéquat pour le corps. Éliminez les aliments qui créent de l’acidité comme la malbouffe, la farine enrichie, le pain et les pâtes blanches, le sucre, l’alcool, la viande rouge, le gras animal, les excitants comme les boissons gazeuses, le thé, le café et le chocolat.

Certains aliments sont particulièrement acides et peuvent irriter le système urinaire. Pour celles qui ont un historique d’infection urinaire, il serait judicieux d’éviter ces aliments : cornichons, tomates, épinard, orange et jus d’orange, vinaigre, rhubarbe, oseille.

Optez plutôt pour des aliments thérapeutiques

  • Des navets pour ses effets diurétiques, dissolvant des calculs et revitalisant.
  • Des poireaux pour leur richesse en sels alcalins, antiseptiques et diurétiques.
  • L’ail et l’oignon pour leur aspect antiseptique des voies urinaires.
  • Des papayes et des ananas pour leurs effets anti-inflammatoires des voies urinaires.
Qu’en est-il des plantes comme traitement?

Au premier signe d’infection urinaire, boire beaucoup d’eau pour nettoyer le système urinaire. Ensuite, prendre une tasse de tisane tiède ou froide, faire une infusion avec une plante de chaque catégorie. Après une tasse de tisane, boire 300ml d’eau et répéter aux 30 minutes ou durant le reste de la journée.

  • Anti-infectieuses : busserole (uva ursi), prêle, verge d’or, feuille de bouleau, camomille.
  • Diurétiques : bruyère, feuille de pissenlit, prêle, verge d’or, feuille de framboisier, primevère.
  • Anti-inflammatoire : barbes de maïs, consoude, guimauve, reine des prés, bourrache, plantain, feuille artichaut, ortie.
  • Sédatif et tranquillisants : passiflore, mélisse, valériane, scutellaire, lavande.

Toutes les plantes sont sécuritaires pour les femmes enceintes.

D’autres trucs judicieux
  • Le jus de canneberge pur non dilué et non sucré ou le jus de myrtille (bleuet) pris 3 ou 4 fois par jour peut être vraiment utile. Ces jus ont un effet antibiotique sur la bactérie E-coli (Escherichia coli). La canneberge empêche la bactérie de s’attacher aux parois de la vessie et elle aide à régulariser l’acidité de l’urine. On peut consommer jusqu’à un litre de jus de canneberge pendant les trois premiers jours pour ensuite réduire à 3-4 fois par jour pour les 5 jours suivants. Si le goût du jus de canneberge vous déplait, notez qu’il est possible de prendre des concentrés de canneberges entières sous forme de capsule.
  • Un bain de siège à hydraste du Canada est excellent : mettez 75 gouttes de teinture-mère dans un contenant sur lequel vous pourrez vous asseoir. Prenez un bon livre et laissez tremper vos fesses pendant 15-20 minutes 3 fois par jour.
  • Prendre 3000 mg de vitamine C par jour. La vitamine C est antibactérienne tout en aidant le système immunitaire.
  • Le D-mannose est un sucre simple, qui se retrouve naturellement dans des fruits comme la canneberge et l’ananas. Il s’absorbe lentement dans le tube digestif, mais il n’est pas transformé en glycogène ni stocké dans le foie. Des travaux de recherche ont démontré que le d-mannose lie les bactéries et favorise leur élimination dans l’urine. Le d-mannose a gagné la réputation de pouvoir fournir des résultats à une vitesse exceptionnelle, délogeant souvent les bactéries du tractus urinaire en aussi peu que 24 à 48 heures. On peut prendre le d-mannose en poudre ou en capsule.
Et les enfants?

Le traitement pour les enfants est essentiellement le même que chez l’adulte : l’eau en grande quantité, le jus de canneberge, l’eau orge, la vitamine C, les plantes en tisane. Privilégiez la guimauve, la barbe de maïs, la camomille, la prêle et l’uva ursi.

Vous pouvez aussi faire infuser 10 à 20 minutes à parts égales des graines de cumin, de coriandre et de fenouil et lui donner cette infusion 3 à 6 fois durant le jour.

Attention aux bains moussants, utilisée pour le grand plaisir des enfants, qui peuvent favoriser les infections urinaires. Choisissiez des bains moussants de qualité, à base d’huiles essentielles.

S’il y a chronicité, pensez à consulter

Dans tout cas de chronicité, il faut revoir l’ensemble des habitudes de vie, autant l’aspect nutritionnel que la sphère émotionnelle afin de trouver le déséquilibre qui laisse place à ces infections récurrentes. Consulter un naturopathe agréé permet de trouver les causes, d’enrayer le problème définitivement et d’améliorer le système immunitaire.

Article paru en août 2011 sur le site www.mamanpourlavie.com



La vitamine D3 aide les femmes atteints du syndrome des ovaires polykystiques.

Jeudi 2 juin 2011

Les  résultats d’une étude suggèrent que la vitamine D pourrait améliorer le traitement du métabolisme du glucose et la fréquence des menstruations chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.  57 femmes on prit 20000 UI par semaine de vitamine D.  Après 24 semaines, 14% des 46 femmes qui on terminé l’étude, ont rapporté une amélioration dans la fréquence des menstruations.

Source : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=21613813%5Buid%5D



À lire: article sur les cures de détoxication

Jeudi 26 mai 2011

Je vous invite à lire un article sur vitamagasine sur les cures de détoxication.



Carence en vitamine D chez les personnes atteintes de maladie inflammatoire de l’intestin

Mardi 3 mai 2011

Dans une étude impliquant 504 patients atteints de la maladie inflammatoire de l’intestin (403 avec la maladie de Crohn  et 101 atteints de colite ulcéreuse), près de 50%  ont une carence en vitamine D et 11%  ont une carence sévère en vitamine D.

La vitamine D possède un rôle très important dans les maladies auto-immunitaires, car la vitamine D possède une action immunomodulatrice.

L’ajout de vitamine D en supplément sera donc un choix judicieux. Je vous suggère d’optez  pour une vitamine D3 liquide de préférence émulsionnée pour augmenter son assimilation et vous conseille de prendre au moins 2000 à 4000 UI par jour.

Référence

« Vitamin D deficiency in patients with inflammatory bowel disease: association with disease activity and quality of life, » Ulitsky A, Ananthakrishnan AN, et al, JPEN J Parenter Enteral Nutr, 2011 May-June; 35(3): 308-16. (Address: Division of Gastroenterology and Hepatology, Department of Medicine, Medical College of Wisconsin, Milwaukee, Wisconsin, USA).

http://www.vitasearch.com/get-clp-summary/39713



Quoi de neuf

Mardi 12 avril 2011

Si vous êtes un futur client je vous invite à prenez rendez-vous avant le 1 mai et ainsi profitez des anciens tarifs. Car il y aura changement dans la tarification à compter du  1 mai.

  • Première consultation sera à 85$ et les suivantes seront à 65$.
  • Forfait très avantageux de 5 rencontres pour 294$